Propos orientés

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vendredi 24 janvier 2014

Pour les CIO, à quoi ressemblera 2014 ?

dominiqueh.jpgNous publions ci-dessous le courrier de Dominique Hocquard, président de l'ACOP-France.

« 2013 est désormais derrière nous. Voilà c’est fait. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne fut pas une « bonne année » pour les CIO, pas plus qu’elle n’a été sereine pour les conseillers d'orientation-psychologues, directeurs de CIO et les services.

À quoi ressemblera l'année 2014 ? Avons-nous des raisons d'espérer ou, au contraire, de craindre une année encore plus sombre qu’en 2013 ? Dans le contexte actuel, il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce qui nous accable, nous inquiète ou finit parfois par nous décourager.

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jeudi 6 décembre 2012

Service public territorialisé (vu par l'ARF)

image_de_conseillere_d__orientation.jpgCe 28 novembre 2012, Dominique Hocquard, président de l'ACOP-France et Sylvie Amici, secrétaire générale, ont rencontré en audience l'association des régions de France (ARF). Vous en trouverez le compte-rendu en annexe, accompagné d'un courrier du président Hocquard.

Metz le 05/12/2012

Chère collègue, cher collègue,

Le gouvernement a décidé de confier aux régions le pilotage et la coordination des structures d’orientation. Les CIO et les personnels pourraient être concernés par ces mesures.

Dans la perspective de l’acte 3 de la décentralisation, l’ARF a de son côté très clairement revendiqué le pilotage des structures d’orientation et le transfert du réseau des CIO ainsi que la mise à disposition des CO-P/DCIO volontaires.

Dans ce contexte, nous avons adressé une demande d’audience au Ministre de l’Education nationale le 15 octobre 2012. A ce jour, nous n’avons toujours pas de réponse.

Nous souhaitions par ailleurs faire le point avec l’ARF sur la réalité et les conséquences des mesures de décentralisation concernant les services d’orientation de l’Education nationale.

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lundi 24 septembre 2012

Les JNE de l'est parisien. Quelques impressions pour ceux qui n'y étaient pas... (et les autres).

jne2012.jpgNous voilà donc au terme de ces 61èmes journées nationales d'études de l'ACOP-F. Les JNE de l'est parisien ce sont tenues à la bourse départementale du travail de Bobigny. Devant un peu plus de 300 congressistes (dont 20 de l'académie), les orateurs ce sont succédés deux jours durant pour des exposés théoriques, alternants avec d'autres, le temps d'une journée consacrée aux échanges professionnels en atelier.

C'est toujours avec plaisir que j'ai à me rendre à ces manifestations. D'une part pour la culture professionnelle, c'est la seule fois de l'année que je vais pouvoir en un temps aussi court assister à des débats aussi travaillés. D'autre part pour le plaisir certain que j'ai à y retrouver des collaborateurs que j'ai côtoyé à d'autres périodes de ma carrière. En tant que stagiaire et en tant que jeune professionnel au sortir de ma formation. Ces journées avaient donc une saveur double. Ce présent billet n'est pas là pour vous faire une synthèse (d'autres viendront), mais plutôt pour vous témoigner la satisfaction que j'ai eu à me rendre à Bobigny.

Je tiens à remercier tous les collègues qui se sont investis dans la réalisation de ces journées. Je sais pour y avoir participer à trois reprises au niveau national et dans une moindre mesure à deux reprises au niveau régional combien la tâche est dense. L'accueil était parfait, l'organisation impeccable, et les à coté très réussis. Un grand merci également aux participants, en particuliers à ceux que je connais le mieux: nos collègues ligériens.
Merci à vous, Marie-Odile, Patricia, Florence, Lydie, Frédérique, France... je pourrait continuer longtemps sans oublier bien sûr Jacques et Eric. C'est bien entendus souvent les mêmes que l'on rencontre, mais cette participation jamais démentie, et ce plaisir que l'on voit sur les visages lorsqu'on les croise redonne un temps confiance, à une période où beaucoup de signes inspirent plutôt au scepticisme.

Afin de vous mettre un peu dans l'ambiance, et de vous donner envie de vous rendre à Montpellier en septembre 2013, vous trouverez donc les trois petits quotidiens édités avec grand professionnalisme par l'ONISEP le temps des JNE: La ligne Balbynienne qui se veut le "quotidiens des 61 èmes journées ACOP-F à Bobigny". Bonne lecture.

samedi 22 septembre 2012

Il y a une spécificité de l'orientation initiale

dominiqueh.jpgDans son propos inaugural aux 61èmes journées nationales de l'ACOP-France donné le mercredi 19 septembre à la Bourse du Travail de Bobigny, en pleine semaine de Débat national pour la refondation de l'Ecole, le président Dominique Hocquard a tenu une position étayée qui, vu son importance et le contexte du Débat national, nous paraît tenir toute sa place ici.

En voici de larges extraits :

" Il y a une spécificité globale de l’orientation initiale qui ne se confond pas avec la conception, certes tout à fait légitime, de l’insertion territoriale, généralement thématisée comme un problème public lié à l’emploi, comme une urgence à résoudre (le chômage des 16-25 ans), et pensée dans les termes de la cohésion sociale, de la croissance et de la bataille pour l’emploi.

" Si les actions territoriales d’insertion vers les métiers d’électro-bobinier, par exemple, ont une pertinence territoriale indéniable, on peut néanmoins s’interroger sur l’inégale réception de ce type d’initiatives auprès d’élèves de collège. Le risque est, au prétexte de la réduction du décrochage, qu’une population scolaire soit d’entrée de jeu ciblée, identifiée, asservie au territoire.

" Le risque est aussi que, dans l’urgence sociale actuelle, avec une légitime priorité donnée à l’emploi et particulièrement à l’insertion des jeunes, la question du décrochage ne devienne le pivot d’une politique éducative qui, pour éviter la marginalisation des 150.000 jeunes sortis du système éducatif sans qualification, viserait alors l’insertion socio-économique comme le tout d’une politique d’orientation initiale à installer avec la Région dans les établissements d’éducation. C’est vrai que nous ne concevons pas l’orientation de cette manière sectorielle. Nous concevons l’orientation comme : un acte global, progressif, ouvert, réversible et concernant tous les jeunes ; un acte éducatif, accompagnant le développement de tous les élèves s’adressant à tous les élèves, et pas seulement à ceux qui sont en difficulté ; un acte éducatif prenant en compte la réalité de l’enfant ou de l’adolescent dans sa globalité ; un acte éducatif qui vise à aider chaque élève à trouver un sens à sa formation, à s’engager dans ses apprentissages, à identifier les ressources possibles pour surmonter ses difficultés.

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dimanche 18 mars 2012

Ce qu'il convient de faire en tant que psychologue

ACOP_France_une_association_de_specialistes_de_l__orientation047.jpgAprès l'édiction de la loi n°85-772 du 25 juillet 1985 et du décret n°90-255 qui, pour la première fois en France, réservèrent l'usage professionnel du titre de psychologue à un titre ou diplôme universitaire (DESS, DEA, ou équivalent), plusieurs organisations professionnelles françaises de psychologues publièrent en 1996 un Code de déontologie des psychologues qui fit référence.

En février 2012, 22 d'entre elles, parmi lesquelles l'ACOP-France, l'AEPU, l'AFPEN, co-psy-SNES (FSU), la SFP, la FFPP, SNPsyEN (UNSA éducation), ont réédité et actualisé la version de 1996. La voici, dans son intégralité.

Code de déontologie des psychologues, édition février 2012

Le respect de la personne dans sa dimension psychique est un droit inaliénable. Sa reconnaissance fonde l'action des psychologues.

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