Honneur aux Françaises et aux Français ordinaires qui aident, à leur manière, les réfugiés, parfois même au risque de la Loi.

Honneur aux associations engagées chaque jour près des familles et des jeunes réfugiés.

Honneur aux formateurs et formatrices chargées de l'apprentissage de la langue française ; car oui, bien sûr, il faut donner plus et mieux d'apprentissage de la langue française aux réfugiés, alors que, nous l'avons vu souvent personnellement, on barguigne là-dessus.

Et honneur au Président de la République française si, écoutant moins les sirènes d'une opinion publique frileuse et parfois xénophobe que sa conscience que je crois profonde d'une République ouverte au monde, multiculturelle, multiethnique, polyglotte, il ouvre notre pays et ne le ferme pas. C'est maintenant.■