Dans un article publié par Le Monde le 30 octobre 2019 :

Je pense qu'il faut donner aux personnes en fin de vie l'accompagnement qui leur permette d'être mieux en paix avec elles-mêmes et avec les autres. Ne pas leur imposer ce que nous croyons pour elles la "bonne" façon de partir.

Il faut être à leur écoute, respecter leur singularité, leur personnalité, leurs demandes. Quelle que soit la façon dont elles veulent vivre leurs derniers instants. C'est de leur vie qu'il s'agit, jusqu'à la fin.

Une fois de plus, la France n'a pas brillé dans sa prise en charge des résidentes et résidents d'EHPAD pendant la pandémie COVID-19-20-21. Qu'elles résident chez elles ou en établissement collectif, nombre de personnes en fin de vie aimeraient légitimement choisir le moment, l'heure et le mode opératoire qu'on leur refuse.

Dès lors, l'auto-saisine récente de cette question sociétale et existentielle majeure par le Conseil national consultatif pour les sciences de la vie et la santé résonne comme un nouvel espoir pour des millions de personnes et leurs familles. En attendant les politiques...

Pour aller plus loin

Hennezel M. de, Il faudrait dix fois plus d'embauches pour assurer la dignité des fins de vie de nos âgés, Le Monde, 28 septembre 2021.