Hopital-psychiatrique1.jpg«Je me sens perdu, je ne sais plus où aller». Un géographe, Gilles Fumey, évoque la perte d'espace à laquelle sont soumises les personnes qualifiées Alzheimer. Désorienté, l'être humain se sent mis en danger. Mais faut-il pour autant l'enfermer dans une unité Alzheimer et le considérer comme un sous-humain, un non humain ? N'est-il pas plutôt, d'abord et avant tout, même diminué, une personne à part entière en cours d'évolution ? Comme tout être humain. ●■