1/ La pluralité des modes de communication a toujours été notre fait. Elle enrichit et prolonge le face-à-face.

2/ L’Internet s’est invité dans nos modes de communication. Ce n’est plus : comment nous situer ? Mais : comment articuler nos pratiques avec les réalités des jeunes d’aujourd’hui ?

3/ Ces modes de communication renforcent l’utilité de l’entretien et ne le scotomisent certainement pas.

4/ L’utilisation de l’Internet ne peut se limiter au rapport homme-machine. C’est un espace imprégné à soi, mais aussi distant de soi ; un espace qui nous protège, mais aussi qui nous ouvre à d’autres possibles.

5/ L’important est le mixage, le métissage du présentiel et du distanciel, la complémentarité entre un accompagnement en présentiel et une interactivité internaute-conseiller où prime le cheminement de l’internaute.

6/ L’acquisition de cette nouvelle compétence collective en construction n’est pas incompatible avec la compétence du conseiller d’orientation-psychologue, laquelle doit être revendiquée haut et fort, plus que jamais.

Pourquoi ne pas profiter des congés estivaux pour consulter telle ou telle de ces belles et salutaires interventions ? On pourra compléter la réflexion par les textes joints en annexe. Et notamment par le texte princeps de Marc Prensky (2001) Digital natives, digital immigrants,

souvent cité, rarement lu. Le voici, en fichier joint, dans son intégralité (6 pages).

Que devient le conseil en orientation aux temps des usages massifs, quotidiens et permanents de l'Internet ? Nous en reparlerons, bien évidemment !